Dessin rigolo dans Marianne

img068

Ce dessin de Mric est paru dans le dernier numéro du magazine Marianne (n°989 du 25-31/.3/16) dans le dossier traitant des attentats commis à Bruxelles.

J’attendais patiemment mon train assise dans le hall de la gare comme une dizaine d’autres personnes autour de moi. Et je n’ai pas pu m’en empêcher, ce dessin m’a fait pouffer de rire. Je ne pouvais donc pas ne pas le partager avec vous ! Enjoy !

 

Publicités

Chute de Pierres…et Jeans

Lors d’une promenade dominicale et ensoleillée dans les vieilles rues de Blois, il y avait un mur vétuste, aux corniches sculptées, qui paraissait en bien mauvais état. Un périmètre de protection destiné aux badauds et riverains était formé par une série de barrières et de rubalise. Sur une de ces barrières, se trouvait ce panneau :

IMG0005A
Le dit panneau pris avec mon téléphone qui ne fait (presque) que téléphone. D’où la qualité exceptionnelle de la photo.

L’inscription rajoutée m’a faite rire. Mais… vraiment ! Une référence culturelle sur un chantier, dans le coeur de Blois, détournée et décalée, c’est un petit bout de bonheur qui fait crépiter le cerveau et qui met du baume au coeur ! Oui, certains dirons qu’il m’en faut peu ! Et alors ?!


Maupassant, Pierre et Jean, 1888.

 

 

Le matin, le monde m’appartient

Le matin, le monde m’appartient.

Les rues de Blois sont vides de ses passants, de ses voitures, de ses vivants. J’entends l’oiseau au loin, dans la brume et le froid de l’hiver. L’air glacé, pas encore vicié, pénètre mes poumons. Mes pas raisonnent sur les trottoirs. Le calme m’enveloppe ; et  doucement il transporte mon esprit au fil de mes pas, dans ce « moi » intérieur que, souvent, je n’écoute pas.

Les volets s’ouvrent ; la Loire s’écoule, indifférente aux rythmes de nos vies. Le soleil cherche à percer la masse des nuages gris. Et je continue à marcher, seule au monde encore un instant, au bord de l’eau, dans les rues pavées de Blois qui, là, maintenant, tout de suite, n’appartient plus qu’à moi.